L'APTIRA vous invite à célébrer la Journée Internationale des Migrants

Publié le

La LDH 49 relaie cette invitation de l'APTIRA

Le 18 décembre est la Journée Internationale des Migrants.

On y fête des femmes et des hommes qui quittent leur pays, parfois contraints (réfugiés), pour s’assurer un avenir personnel et/ou professionnel meilleur.
Mais dans un contexte économique et sociopolitique de plus en plus difficile, le migrant est considéré avec méfiance, voire rejet.
Cependant nombre de nos concitoyens, sont attentifs aux migrants qu’ils ont rencontrés personnellement. Beaucoup en effet sont conscients, qu’en ce début de siècle qui prône la libre circulation des marchandises et des hommes, tous les pays génèrent des migrants.

Pour en parler, l’APTIRA en lien avec le cinéma Les 400 coups, vous invite à venir nombreux, célébrer cette journée, autour du film OSAMA en présence de son réalisateur, Siddik BARMAK,ressortissant afghan et citoyen angevin.

Film de Siddiq Barmak avec Marina Golbahari, Arif Herati, Zubaida Sahar... Afghanistan - 2003 - 1h23 - Version originale sous-titrée MEILLEUR FILM EN LANGUE ÉTRANGÈRE GOLDEN GLOBES 2003

Une petite fille de douze ans, sa mère et un jeune garçon ont survécu aux répressions qui ont suivi les manifestations organisées par les femmes afghanes au début du régime taliban. Les deux femmes travaillent dans un hôpital, mais sont informées que les talibans ont renvoyé tout le personnel et fermé les portes de l'établissement. Ces derniers s'assurent qu'aucune femme ne peut désormais s'aventurer hors de sa maison sans compagnon "légal". Dans le cas contraire, elles seront sévèrement punies.
Tourné juste après la chute du régime taliban, OSAMA sonne comme un électrochoc tant pour la dureté de ses images que par le destin tragique de son personnage central. Le cinéaste Siddiq Barmak, qui servit sous les ordres du regretté Massoud, y dissèque sans concessions ni larmoiements les rouages d’un système insensé et barbare. Bienvenue donc dans les tréfonds de ce que le fanatisme religieux peut faire de pire. Pour que son film colle le plus possible à la réalité, Siddiq Barmak filme des acteurs non professionnels et utilise, dans les premières minutes, les techniques documentaires (caméra à l’épaule, interview). Puis, dans un second temps, il s’éloigne du reportage pour entrer dans la fiction et l’histoire d’Osama, usant de techniques cinématographiques plus classiques (plans fixes, acteurs jouant véritablement leur rôle). Dotés d’une esthétique toute dorée, les pellicules d’OSAMA garderont une valeur de témoignage nécessaire d’un régime anachronique et inacceptable.

Thomas Delord (avoiralire.com)